Actualité & Agenda

SEANCE DE SOPHROLOGIE EN GROUPE

Confinement et déconfinement

Une période inédite à pris fin, il y a quelques semaines maintenant. Désormais, les plages, les parcs et jardins ont ré-ouverts. Petit à petit, nous reprenons notre vie, parfois avec d’anciennes habitudes et aussi de nouvelles, de nouvelles envies.
Pour certains d’entre nous, cette période de confinement aura été propice à une introspection, un moment pour profiter de cette pause imposée.
Pour d’autres au contraire, cette période de confinement aura pu être une source de stress, une anxiété latente concernant un « ennemi » invisible et notre devenir.

Depuis le 11 mai, votre cabinet de sophrologie a ré-ouvert pour répondre aux demandes à travers les séances individuelles.

Séances de Sophrologie en groupe en extérieur

 

A partir de ce samedi 6 juin, je vous propose, à nouveau, de participer à des séances de sophrologie en groupe en extérieur.
Les séances de sophrologie en extérieur permettent de profiter pleinement de la nature qui nous entoure : « A la plage » ou « Sous les pins ».
Les séances de « Sophrologie à la plage » auront lieu tous les jeudi et samedi matin vers 8H30 (en fonction de la chaleur).
Les séance de « Sophrologie sous les pins » se dérouleront tous les lundi soir à 18H15.

11 Mai 2020 – DECONFINEMENT

Comment va se dérouler le déconfinement

Suite à l’annonce du 1er ministre hier, 28 Avril 2020, à partir du 11 mai, le déconfinement va commencer.

Dans ce contexte, votre cabinet de sophrologie va rouvrir sa porte et je pourrais à nouveau vous recevoir en séance individuelle uniquement, en respectant scrupuleusement les consignes de sécurité et les gestes barrières :

  •  Port du masque obligatoire pour vous comme pour moi : j’aurai à votre disposition, si vous le souhaitez, un masque jetable (valable 3/4 heures).
  •  Nettoyage des mains avec une solution hydro alcoolique à votre arrivée (obligatoire) et à votre départ (si vous le souhaitez).
  • Au sein du cabinet, vous n’aurez besoin de ne toucher à rien. – Sur le fauteuil, sera disposé un plaid à usage unique.
  • La salle d’attente ne pourra être occupée : ceci afin de limiter les croisements de personnes.
  • Entre chaque séance un espace temps d’1H00 sera installé afin de limiter également le croisement de personnes, me permettant de désinfecter les assises, les poignées de portes, aérer le cabinet.

 

En conclusion

Abordons, ces gestes comme une manière de se préserver, de prendre soin de nous, au delà de « l’obligation ».

Vous pouvez continuer de prendre Rendez-Vous en me téléphonant, par mail ou sur ma fiche « Thérapeutes.com » : https://www.therapeutes.com/sophrologue/frejus/sylvie-blanchard/prenez-un-rdv

ALERTE COVID 19

Bonjour à tous,

De par les mesures sanitaires préconisées, le cabinet est fermé jusqu’à nouvel ordre.
Je reste disponible pour vos séances par skype ou messenger.
L’essentiel : prenez soin de vous et de vos proches.

 

 

Nouvelle année 2020

Comme une recette …

Au revoir 2019

D’abord, faire le point de cette année passée et relever tout ce que vous avez entrepris, tout ce que vous avez mis en place pour une réussite future.

Puis lister tous les plaisirs que vous avez eu, jour après jour : les plaisirs simple de la vie quotidienne.
Et prendre le temps de vous souvenir de vos émotions ressenties au cours de cette année.

Bonjour 2020

Faire des projets, les rédiger ; Des projets modestes, d’autres plus ambitieux qui pourront même se concrétiser au-delà de 2020.

Reprendre tout l’inventaire de 2019, tout ce qui a permis de renforcer votre estime de vous-même et oser, sans crainte, à nouveau inventorier vos plaisirs, ressentir vos émotions.

Enfin, simplement écoutez-vous, soyez vous-même.

Je vous souhaite une très belle nouvelle année, riche de vous-même,  remplie d’émotions, des bonheurs de la vie qui jalonneront cette année 2020.
Sylvie Blanchard

 

 

 

Ma Douleur, ma meilleure ennemie*

Madame D.

Elle s’est installée dans ma vie, tout doucement, de manière insidieuse, l’air de rien.
A peine le temps de m’en apercevoir qu’elle était déjà là, depuis au moins trois mois. (1)
Madame D. est toujours présente : parfois de façon plus insistante, sans que je comprenne pourquoi.
Elle m’est tellement familière que j’ai envie de l’appeler « Ma Dame », comme l’on pouvait évoquer, autrefois, sa dame de compagnie.
J’ai retracé son histoire, tenter d’identifier en notant, en réfléchissant : quand  ? Comment ? Dans quelles circonstances « Ma Dame » est entrée dans ma vie.

Comme moi, 1/3 des français ont « Leur Dame », parfois très différente, parfois très similaire. (2)
Comme pour tant d’autres, « Ma Dame » rythme ma vie.
Certains ont fini par me dire « C’est dans la tête », d’autres « Allez, une bonne sieste, un peu de repos et ça ira mieux ».
Je ne suis pas folle, et si je suis fatiguée c’est que « Ma Dame » m’épuise, encore faut-il pouvoir dormir, retrouver ce sommeil réparateur de l’enfant.

Des questionnements

Qu’est-ce qui fait que mes endorphines endogènes ne modulent pas « Ma Dame » ?
Qu’est-ce qui fait que les portes, sur l’autoroute des nerfs, ne se ferment pas pour ralentir ou bloquer
son message ?
Celui-ci arrivant alors directement au cerveau, qui renvoie ce message à mon corps : « C’est La Douleur qui est là, c’est la Douleur qui est là ! ».
Finalement, c’est aussi dans la tête.

Qu’est-ce qui fait qu’elle s’est installée au plus profond de moi ?
Au niveau de ma peau, de mes terminaisons nerveuses, de mes muscles, de mes viscères, envahissant ma vie, détruisant mon énergie, m’obligeant parfois à ralentir, voir stopper mon activité professionnelle. (3)
Pour quelles raisons me laisse-t-elle, parfois, un peu de répit ?
C’est, alors, presque de l’angoisse mêlée d’un indicible, inavouable espoir qui m’envahit « Se pourrait-il ? »
Pour quelles raisons lorsque je me sens plus détendue, avec moins de pensées parasites, est-elle encore plus présente ?
Tellement de questions, tellement de murs

Douleur et tellement plus

Cicely Saunders, la première, dans le cadre des soins palliatifs, à parlé de « Total Pain », que nous pouvons traduire par « Douleur Totale, et pour être plus juste « Souffrance totale ».
Ce concept correspond tout à fait à « Ma Dame ». Autrement dit la Douleur est présente à travers plusieurs aspect : social, spirituel, psychologique et physique.
– Aspect social : parce qu’elle impacte ma relation aux autres dans le cadre personnel et professionnel. Parce qu’elle tend à m’isoler.
– Aspect spirituel : Spirituel dans la quête de sens. Quel sens à donc « Ma Dame », quel sens lui donner ? Elle me fait réfléchir sur le sens de cette souffrance, le sens de la vie, de ma vie.
– Aspect physique : parce que je souffre dans ma chair, dans mon corps, qu’elle est bien réelle et peut entraîner anxiété, dépression.
– Aspect psychologique : aux sentiments, émotions que je peux éprouver. A la culpabilité, aux peurs, aux pertes engendrés par La Douleur, la souffrance de faire souffrir l’entourage…

Traitements

Pour toutes les personnes qui, comme moi, possèdent « Leur Dame », l’objectif ne sera la guérison totale, complète ; L’objectif sera ré adaptatif et plus si …
Ce sera la politique des petits pas où chacun d’eux me permettra de reprendre la main sur La Douleur et d’arriver , à nouveau, à décider de ma vie.
« La solution passe à la fois par le traitement médical et par une approche non pharmacologique : sophrologie, acupuncture, psychothérapie … » (4)

Alors en plus des traitements médicamenteux, j’ai fait attention à mon alimentation (réussir à identifier les aliments positifs et les autres).

Sophrologie et Douleur

La sophrologie m’a aidé à développer pour « Ma Dame », mes forces d’adaptation, ma capacité d’acceptation.
Comme un puits de ressources qui me sont propres et auxquelles je fais appel dès que j’en ressens le besoin ou l’envie.
Elle m’a également permis de gérer mes angoisses, cette dépression sous-jacente.
La sophrologie fait partie intégrante de ma vie et me permet de me recentrer, de me reconnecter à mes valeurs, mes ressources.
Elle m’a appris qu’il était compréhensible que, dans un premier temps, lorsque j’arrivais à me détendre, elle arrivait avec parfois plus de force, d’intensité comme si j’avais retenu un cheval trop longtemps et que le fait de relâcher les rênes, le faisait partir au galop.
Au fur et à mesure, des moments de « pause », de « lâcher prise » le cheval partait de moins en moins souvent au galop, de moins en moins longtemps, avec de moins en moins d’intensité et de force.
J’ai pris conscience de mon souffle, de mon corps, j’ai identifié des parties de mon corps non douloureuses.
J’ai pris conscience de qui j’étais, que je n’étais pas uniquement liée à vous, « Ma Dame », que ma vie n’était pas que « Douleurs ».
De plus en plus souvent, je réussis à la tenir à distance.
Un jour, je le sais, il n’y aura que MOI.
Un jour, je le sais, ma meilleure ennemie deviendra une amie, caractérielle certes, une amie malgré tout.

* Par Sylvie Blanchard, sophrologue, sophrothérapeute
Tous droits de reproduction soumis à autorisation de l’auteur
(1) Une douleur est considérée comme chronique lorsqu’elle est présente au-delà de 3 mois, malgré les traitements mis en place.
(2) 35 % de la population française selon une enquête CSA réalisée en 2014.
(3) 1/3 des patients qui consultent au sein du Département Evaluation et Traitement de la Douleur au CHU de Nice sont dans l’incapacité de travailler du fait de leurs douleurs.
(4) Docteur Michel Lanteri-Minet, chef du servie « Département Evaluation et Traitement de la Douleur » CHU de NIce.
Sources :
http://avenirmutuelle.mutualistes.com/douleurs-chroniques-971
http://www.inserm.fr/index.php/information-en-sante/dossiers-information/douleur

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